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MPC Renaissance, venez la découvrir! 

« La Renaissance artistique est une composante de la Renaissance qui est une période de renouveau littéraire, artistique, et scientifique qui se produisit en Europe au xvie siècle. »

Bonjour à tous !

Installez vous confortablement les amis. Non c’est promis, je ne vous parlerai pas d’histoire. Aujourd’hui ma mission est de vous faire découvrir la Renaissance MPC.
Et oui, je vous imagine déjà le sourire aux lèvres; le célèbre éditeur Japonais Akai est bel et bien de retour, pour notre plus grand plaisir.

Voyons voir si l’ensemble : surface de contrôle/interface audio/logiciel/banque de son tient vraiment ces promesses …

Découverte de la bête

 

Avant de déballer la MPC renaissance sachez déjà qu’il s’agit d’une workstation avec une logique numérique, n’espérait donc pas pouvoir la faire fonctionner sans être connecté à un ordinateur.
En la sortant du carton, la première chose que l’on remarque, c’est sa taille. Elle est légère mais imposante (LPH 501 x 327 x 69 mm pour presque 5 kilos).

 

Les connectiques

Reste à savoir ce qu’elle a dans le ventre. Niveau connectique : rien de révolutionnaire : elle est proche de ses grandes sœurs ( MPC 5000, 2500 etc). On y trouve quand même de quoi y connecter une clef USB (via un hub USB avec deux prises) , quelques câbles MIDI (2 entrées/4 sorties), un périphérique ext (Line ou Mic), deux entrées pédales, deux prises casques (mini et jack 6,35) et bien sur les classiques sorties monitoring, auxiliaires, SPDIF In/Out.
Bref c’est plutôt bien garni et ouvert.
Les petits malins pourront y brancher directement leur platine vinyle pour sampler leurs collections, d’autres préféreront farfouiller à travers leurs disques durs. Tout est désormais possible avec ce système Matériel/Logiciel.

 
 
 

Description

 
pour commencer, ce sont les petits détails qui font la différence et la société Akai (qui signifie « rouge » en japonais) ne laisse rien au hasard.
La qualité est au rendez-vous. Les pads sont d’excellente qualités, les potars sont de bonne taille. Vous vous sentirez immédiatement à l’aise dessus. Le châssis est en métal, c’est du costaud. Les concepteurs ont même pensés à notre confort et aux plus acharnés d’entre nous en plaçant sous les pads un repose poignet molletonné.
 

Esthétique


Tout d’abord, esthétiquement, cette MPC est réussit. Niveau inspiration, je pense que les concepteurs ont puisés dans l’histoire de la marque, en essayant de faire un mix moderne entre une MPC 60 et une 3000. On ressent d’ailleurs cette filiation au niveau des pads qui sont ferme et particulièrement sensible (un peu à l’image de la MPC 3000, voir même, encore plus sensible).
Il faut bien reconnaître que tout les éléments qui ont faits le succès des MPC sont réunis, on prend un vrai plaisir dessus.
 

Les sonorités


On parcourt avec émotions l’ensemble des 6Go de kits livrés avec la machine (quatre DVD : Bank, Wub, 809, Noise) pour trouver de quoi faire groover rythmiquement notre séquence. Puis, on se projette, via notre ordinateur afin d’inclure ses propres samples, issus de nos disques durs. Et ainsi, on avance étape par étape jusqu’à trouver ou (pourquoi pas) réinventer une mélodie pour notre morceau.
Et c’est dans cette logique de travail, que la renaissance, à l’heure du numérique risque de faire des gros dégâts auditifs !
La machine laisse place à la créativité.
On cherche, on trouve, on joue …
 

Plug-ins 

 
Deuxième surprise, l’apparition des VST et plug-ins instruments dans l’univers Akai. Et oui vous avez bien lu, on peu désormais commander les plug-ins (un peu à la manière de Maschine-Native Instruments) et ça c’est une vrai nouveauté pour MPC !
Ces dernières sont réputés pour être des outils capable de faire groover n’importe quoi, alors passons aux choses sérieuses et voyons comment comment ça sonne …

 

Le son

Lors de mes premières écoutes, j’ai trouvé le son de la renaissance plutôt transparent. Ne vous attendez pas à un « grain » particulier. Or les éditeurs ont tout de même pensés à rajouter des modes vintage: MPC 3000 et SP1200 (pour faire sonner nos kits et samples à la manière de ..) mais ces derniers ne m’ont pas vraiment convaincus. Seul le mode MPC60 a retenu mon attention et arrive a sortir du lot. Et il permet de rajouter un peu de puissance et de rondeur au son en agissant sur le haut, et surtout sur le bas du spectre. Comme toute bonne MPC, la Renaissance ne lésine pas sur les effets, a vous de voir si vous préférer les utiliser ou conserver ceux de votre DAW. Mais globalement elle s’en sort très bien.

 
 
 

La partie logiciel

 
Si on se penche sur le partie logiciel, on arrive a trouver quelques défauts, le software est encore perfectible. Car on déplore quelques bugs et conflits lié à l’utilisation des VST mais rien de bien méchant.
Il faut juste s’armer de patience, faire régulièrement des mises à jours et prendre le temps de bien assimiler le fonctionnement du mini séquenceur 64 pistes made in Akai.
 
plug-ins MPC renaissance
 

Pour conclure

 
En résumé, la renaissance est une surface de contrôle/interface audio/logiciel/banque de son assez redoutable.
Tout est plus clair, plus rapide à faire, un workflow vraiment intuitif et productif, vous avez tout sous la main et avouez que c’est quand même plus agréable qu’une souris. Certains connaisseurs assimilent même les « Mpc killer » a des musiciens. Il suffit de regarder certains maitre du genre comme AraabMuzik pour s’en convaincre. Et il existe une importante communauté autour de cette marque légendaire qui a vu naître l’émergence des musiques urbaine et qui maîtrise ses machines sur le bout des doigts.

 

En conclusion je suis plutôt rassuré par l’orientation que prend la marque. La mpc renaissance est une réussite qui se destine autant aux amoureux de la firme Japonaise qu’aux nouveaux venus qui veulent se lancer en M.A.O.
En définitive, si vous aimez le contact avec le hardware, et que vous aimez sampler et resampler la musique qui vous entoure, la renaissance est faite pour vous.

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